Sodade
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Ç monte et houle et ça reflue, ça fait rêver
chante, la musique et ça déhanche et danse
Et l’âme elle en sourit dedans, même en pleurant.
Longtemps, longtemps, comme si c’était l’océan
tape là-dedans, élan, et ça s’avance
Et puis ça recommence, ah, ça veut pas crever !
lance et panse la douleur, là, sans rancœur.
Et ça tue le silence où c’est comme une chance,
Une mer infinie où la vague s’épanche,
Epuisant la souffrance en la nostalgie blanche.
Alors les yeux baissés, serrés, cadenassés,
Mais pas fermés, on trouve un sens à notre errance
Où s’accordent nos voix cassées, sans se lasser.
juin 2009
