La fable

Publié le par Lionel Droitecour

Gustave Doré (1832-1883), le corbeau et le renard

Gustave Doré (1832-1883), le corbeau et le renard

(ou la lie des rations)

Affable, là, cet homme à femme, ah, fabula.
À l’échelle, lâche ah, l’échalas là se lâcha.
Ceux-là s’enlacent hélas en délaissant Lhassa
Lasse à l’accent lassant ces lents sens à Ceylan.

C’est excellent l’enfant sans faon là s’offensant
Le nonce engonce un gonfalon à son ballon ;
Ceci selon les longs oblongs, blond enfançon,
Transcendances d’essences, cadencent la danse.

Ainsi s’offrit l’Afrique aux frusques des colons
Au khôl ici collons frustres, dans ces fragrances
La ganse à la garance et gare en se garant,

Hagards, à l’algarade, on reste sur ses gardes.
Le Hoggar aux garrots, pour ce qui me regarde,
La fable cède au fond à la lie des rations.

juin 2007

 

Publié dans Calembours

Commenter cet article