François Schubert

Publié le par Lionel Droitecour

Franz Schubert (1797-1828) à l’âge de 17 ans, école autrichienne, œuvre d'un auteur anonyme

Franz Schubert (1797-1828) à l’âge de 17 ans, école autrichienne, œuvre d'un auteur anonyme

Il n’a su que fleurir en la détresse humaine
Le doux François Schubert. Autant il y a de rage
En l’illustre Beethoven, autant l’homme du Lied
A-t-il subit son sort et transcendé la joie.

C’est tout ce nuancier qui passe sous ses doigts,
Un murmure, souvent, où la douleur s’élide,
Contenue, retenue, mais livrée en partage,
Sa musique est un baume où s’amoindrit la peine.

Jamais un crépuscule : une aurore, une grève,
Et ce chant des clartés dans l’espace immobile
Où bruissent des appels indistincts et sublimes.

Et tout ce remuement en nos charrois intimes,
Sanglots, dans l’infini qui nous tend la sébile,
Pour recueillir en nous l’essence de son rêve.

Lionel, 5 novembre 2011

 

Un juvénile Schubert, sous la baguette de Charles Mackerras...

Publié dans Musique

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beau jeune homme schubert
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