Fragmentation

Publié le par Lionel Droitecour

Claude Monnet, (1840-1926), les nymphéas, détail

Claude Monnet, (1840-1926), les nymphéas, détail

Nul plus que moi n’espère et doute en même temps,
À contempler les cieux le vide me surprend
Autant que la splendeur, éparse aux firmaments.

Est-ce que l’univers chante aux cœurs des amants,
Est-ce que le néant nous porte et nous comprend,
Qu’est-ce qu’un infini borné par nos instants ?

Est-il un chœur céleste en nos regards instants
Et dans ce puits sans fond dont notre âme s’éprend
Quelle est cette espérance offerte à nos fragments ?

octobre 2011

 

Publié dans Spiritualité

Commenter cet article